Jean-Luc persécuté

un film d’Emmanuel Laborie. (45mn)

avec Guillaume Delaunay, Alice Carel, Thierry Moinet, Léonie Mangenot, Renée Vindes.

Sélections festivals : Vancouver, Valence, Grand off Pologne, Autrans, Villeurbanne, Pau, Clermont-Ferrand 2012. Prix : Meilleur photo (Valence), Meilleur réalisateur (Grand Off), Meilleur court métrage (Autrans)

adaptation d’un roman de Charles Ferdinand Ramuz.

120x160 JLP 03

Jean-Luc vit dans la montagne. Il aime passionnément Christine, mais Christine aime un autre homme, qui vit dans les bois. Adapté du roman de Charles-Ferdinand Ramuz, « Jean-Luc persécuté » est un film sans paroles, mais ni sourd ni silencieux. Au contraire, cette absence des mots permet de redonner toute leur importance aux sons : ceux de la nature, omniprésente, ceux des hommes. Des hommes qui parlent, sans doute, évidemment… mais hors champ. Comme si ce qui était montré dans cette histoire se situait en deçà du langage, de la conscience, du libre arbitre. Jean-Luc est un être simple, sans protection, « persécuté » par la violence de la vie, démuni face à la complexité des sentiments humains, face aux siens propres… rongé par le dépit amoureux comme par une maladie du corps. Ce film raconte sa chute, dans un récit tendu et nerveux. « Jean-Luc persécuté » est un film d’action, un film violent, un film amoureux.